Yoh le peuple, c’est Solomoni !
On est assis comme ça mais le thé est brûlant chez les reggaemen.
Il s’agit de Alpha Blondy, Tiken Jah Fakoly et Clive Hint.
Le mythique producteur et ingénieur du son jamaïcain Clive Hunt était récemment l’invité de l’animateur et artiste ghanéen Blakk Rasta sur les ondes de 3FM. Lors de cet échange sans langue de bois, la légende du reggae est revenue sur ses relations avec les artistes africains, évoquant notamment les dessous de sa rupture professionnelle avec l’icône ivoirienne Alpha Blondy.
Clive Hunt a révélé que le chanteur de “Brigadier Sabari” ne souhaitait pas qu’il collabore avec d’autres artistes africains.
« J’ai été sollicité pour travailler avec Tiken Jah Fakoly, et j’ai dit non. J’ai dit à mon agent que je ne voulais pas le faire parce qu’Alpha ne voulait pas que je travaille avec d’autres Africains », a-t-il confié.
Malgré son refus de participer à l’album de Tiken Jah, Clive Hunt n’a pas complètement tourné le dos au projet. Il leur a recommandé le studio Tuff Gong en Jamaïque – où les ingénieurs du son ont été formés par lui.
Un geste qui lui a valu une mention spéciale dans les remerciements du projet.
« Quand l’album est sorti, ils ont mis special thanks to Clive Hunt, et Alpha a vu ça. Il était très en colère », a-t-il ajouté.
Depuis, ni Alpha Blondy ni Tiken Jah Fakoly n’ont réagi à ces déclarations. Pour l’instant, le silence règne du côté des deux artistes africains.
Cette affaire soulève bien des questions sur les coulisses du reggae.

