Après cinq années d’absence discographique, Lady Ponce a signé son grand retour avec l’album Légende, un projet qui marque ses 20 ans de carrière. Surnommée la « Reine du Bikutsi », l’artiste camerounaise a choisi une stratégie de lancement plutôt inattendue pour ce nouvel opus.

Une promotion orientée vers l’Afropop
Le premier extrait de l’album, « Ma Vie », proposait une base Bikutsi mais s’est montré relativement discret dans sa réception. La suite de la promotion a davantage mis en avant des sonorités Afropop, avec les singles « C’est Fini » puis « Nnem Y Aboum », utilisé comme titre de lancement. Cette direction semble viser une ouverture à de nouveaux publics en diversifiant l’univers sonore de l’artiste.
Un accueil mitigé sur les premiers titres
Cependant, cette orientation n’a pas pleinement répondu aux attentes d’une partie du public de Lady Ponce, très attaché à son style Bikutsi. Si les morceaux Afropop ont permis de montrer une facette plus moderne de l’artiste, ils n’ont pas suscité l’engouement escompté.
« Je Veux Danser », un tube porté par les fans
À la sortie de l’album Légende, c’est le titre « Je Veux Danser », résolument Bikutsi, qui s’est démarqué spontanément. Très vite, il a connu un véritable succès viral sur TikTok, porté par des chorégraphies partagées par les fans. Ce regain d’intérêt a conduit à sa sortie officielle en single, accompagnée d’un clip haut en couleur.
Un possible tournant pour l’album Légende
Avec ce visuel festif et rythmé, Lady Ponce revient à ses fondamentaux et semble reconnecter avec son public d’origine. Ce nouveau single pourrait bien relancer l’exploitation de l’album Légende, qui regorge de morceaux aux influences variées mais n’a pas encore bénéficié d’une pleine exposition médiatique.
Lady Ponce, THE UNDISPUTED QUEEN OF BIKUTSI.

Avec plus de deux décennies de carrière, Lady Ponce reste une figure incontournable de la musique camerounaise. Le succès de « Je Veux Danser » confirme sa place dans le cœur des amateurs de Bikutsi. Cette musique qui a crée sa légende.


